Il n’est pas certain que Molière, dont certaines œuvres ont été traduites en plus de cinquante langues, aurait apprécié que son patronyme devienne un adjectif qualificatif de clauses potentiellement illégales dans les contrats publics.

Le dramaturge en aurait peut-être fait un sujet de farce, en dénonçant le dessein poursuivi par leurs auteurs.

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